« Ta mère te crie que tu vas louper ton bus. Tu ne prends ni le temps de la serrer dans tes bras ni de lui dire que tu l’aimes. Forcément… Tu dévales juste l’escalier et tu sprintes jusqu’à l’arrêt de bus. Sauf que, si c’est la toute dernière fois que tu dois voir ta mère, tu te mets à regretter de ne pas avoir pris le temps. Y compris de ne pas avoir raté le bus. Là, le mien arrivait, alors j’ai sprinté. »
La fin du monde débute comme un jour ordinaire où tout bascule soudain. Une tempête de grêle. Un accident. Des morts. A peine le temps de retrouver ses esprits qu’il faut déjà courir, chercher un abri. Dehors, la menace plane toujours, contaminant l’air. La grêle n’était qu’un début… Nous sommes quatorze, pris au piège dans un centre commercial. A attendre une aide qui ne viendra jamais. Nous sommes seuls au monde.
, 28-08-2013 343 pages / 15.9 €